Nancy Boy

C'est sous le soleil de Cannes, non loin de la Croisette, que Nancy vit le jour. Sa musique prit pourtant forme sous un ciel plus crépusculaire, loin des paillettes et du strass, sur les rives d'une pop baignée de spleen léger et d'électronique tortueuse.

Enfant, Nancy s'empare d'une guitare pour ne plus jamais la lâcher. Et c'est du côté de Cat Power ou de Devendra Banhart que sa musique trouve « sa ligne de coeur ».
Les chantres du folk seront vite absorbés dans ses premières compositions : des morceaux qui oscillent au gré d'un chant de velours androgyne et volontiers mélancolique.

Avec un sens de la mélodie ciselée, Nancy élabore des chansons douces-amères, qui ont le charme poétique d'une nuit de printemps un peu froide.
Du murmure au plus grave (« Il faut que tu sois là ») ses morceaux tournés vers l'amour à la première personne font appel autant à l'intelligence qu'aux sentiments. On s'y épanche au bord du coeur et sur le tranchant du doute (« Toi, moi »).

Transportées par les orchestrations simples et précises de Jean-Baptiste Ayoub, ces chansons évoquent le voyage vers des destinations inconnues, la nostalgie de l'ivresse amoureuse, un vague à l'âme délicat, nappé d'intimité.

La musique de Nancy Boy est un subtil mélange d'acoustique et d'électronique. Les guitares répondent aux synthés 80's, le violoncelle et la trompette côtoient les boites à rythmes.

Dans le tumulte des nouveaux noms de la scène francophone, le timbre feutré et solaire de Nancy Boy est la voix à suivre.








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